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L'Union
des producteurs agricoles
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Histoire
de l'UPA Gaspésie-Les Îles
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Découvrez l'histoire de l'UPA
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Dans
le temps...
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| La Fédération de l'UPA Gaspésie-Les Îles a été fondée le 4 mai 1952 à New Richmond. Au début, elle portait le nom d'Union Catholique des cultivateurs (UCC). | |||
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Changement
et évolution
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Beaucoup
de lutte de la part des pionniers pour apporter des changements
à la structure initiale et faire évoluer cette organisation.
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D'hier
à aujourd'hui
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Aujourd'hui,
tout en étant la plus petite fédération québécoise,
la Fédération de l'UPA Gaspésie-Les Îles, par
son dynamisme, occupe une place importante dans l'économie gaspésienne
et madelinienne.
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Les touts débuts de la Fédération de l'UPA Gaspésie-Les Îles :
Fondée en 1924, l'Union des Producteurs Agricoles (UPA) est de plus de 76 ans, un intervenant majeur dans le domaine agricole : il est l'interlocuteur représentatif de toutes les agricultrices et de tous les agriculteurs du Québec.
Selon la publication du livre de M. Jean-Marie Jobin, "40 ans de lutte pour le développement de la Gaspésie", voici quelques citations appuyant ces dires : "En septembre 1924, des cultivateurs décident de fonder une association professionnelle agricole catholique au Québec... Le congrès de fondation devait se tenir le 9 octobre 1924...À la fin de ce congrès, l'Union catholique des cultivateurs est née... Au cours des cinq premières années, quelques cultivateurs gaspésiens furent membres de l'UCC."
Le 6 mars 1929, le journal officiel de l'Union, La Terre de chez nous (TCN), voit le jour.
Finalement, l'UCC se met en place, en Gaspésie, en 1952, dans un territoire vierge, tant au plan agricole que forestier. Et ce fut le début d'un long travail de structuration et d'organisation pour que cette Union Catholique des Cultivateurs demeure viable.
Quelques évènements marquants dans l'évolution de l'UPA :
Au cours de toutes ces années d'évolution, il s'est créé bien des changements. Le crédit agricole a été mis en place en 1931 et l'électrification rurale a été obtenue en 1945. Or donc, de 1945 à 1952, 10 000 kilomètres de lignes électriques sont construites.
En 1956, l'Assemblée nationale vote la loi de mise en marché des producteurs agricoles. Ensuite en 1960, est venue s'ajouter celle de l'assurance-récolte. En février 1963, le gouvernement en place adopta la loi 13 qui modifiait réellement la législation de la mise en marché .Cette loi supprimait d'abord l'Office des marchés agricoles du Québec pour créer la "Régie des marchés agricoles du Québec".
Le syndicat des Îles-de-la-Madeleine a pris naissance en 1970.
En 1972, la loi sur les producteurs agricoles confirme la reconnaissance d'une seule association accréditée pour représenter les producteurs agricoles du Québec. C'est ainsi qu'en 1972, l'UCC changera de nom pour devenir l'UPA, soit l'Union des Producteurs Agricoles du Québec. Pour être conforme à la loi, l'UPA doit avoir des structures générales et spécialisées, des syndicats de base et des fédérations régionales.
Au cours de son histoire, l'UPA a revendiqué deux mesures pour protéger les revenus des agriculteurs : l'assurance-récolte instaurée en 1960 et l'assurance-stabilisation des revenus en 1975.
À la fin des années 1980, le secteur agricole et l'ensemble du milieu rural connaissaient des problèmes de développement de plus en plus préoccupants. D'une part, le phénomène d'exode rural s'intensifiaient dans les municipalités éloignées des grands centres. À l'opposé, les régions centrales connaissaient des difficultés de cohabitation. Pour trouver des pistes de solutions, l'UPA a organisé les États généraux du monde rural en 1991; des intervenants provenant de tous les secteurs clés du monde rural y ont participés.
À la même époque, la libéralisation des marchés constitue, elle aussi, un enjeu majeur pour l'UPA. Avec les ententes commerciales internationales telles que l'accord de libre échange nord-américain et les accords du GATT et de l'OMC, le développement régional et l'aménagement du territoire, le monde agricole québécois doit, plus que jamais, travailler à renforcer l'ensemble des outils collectifs mis en place au cours des années. Du même coup, il se doit de maintenir sa capacité concurrentielle sur les marchés.
Aujourd'hui..., ici..., maintenant ! :
Depuis 1975, la fédération a contribué à faire avancer de nombreux dossiers régionaux, notamment : Plan de relance, Plan de développement agricole, Bon goût frais des Îles, Assurances agricoles, Sécurité du revenu, Transport des animaux, Chaux, Commercialisation, Développement des productions maraîchères, Environnement, Comptabilité-impôt, Services conseils et Centre d'emploi agricole.
En 1978, le gouvernement a adopté la loi sur la protection du territoire agricole qui est devenue depuis 1995, la loi sur la protection du territoire et des activités agricoles.
La loi de mise en marché des produits agricoles telle qu'elle existe maintenant est valable depuis 1989.
Au détour des années 1990, l'UPA met en place sa stratégie agroenvironnementale. Cette stratégie est résolument tournée vers l'action et vise l'atteinte de résultats concrets, en matière de protection des ressources.
Lors du sommet sur l'agriculture québécoise, en 1992, l'UPA innove en proposant de se tourner vers la conquête des marchés. L'agriculture québécoise doit se mettre au diapason du commerce international. Des tables filières sont mises en place dans toutes les productions.
En 1998 et 1999, l'UPA fait valoir ses positions et oriente les décisions gouvernementales en regard du développement de l'agriculture québécoise lors de la Conférence sur l'agriculture et l'agroalimentaire et du Rendez-vous des décideurs.
En décembre 2000, le gouvernement provincial adopte la loi créant La Financière agricole et en confie la gestion à l'UPA et au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). Ce nouvel outil permettra de gérer les programmes de financement et d'assurances agricoles, et donnera aux productrices et aux producteurs un levier financier pour soutenir le développement des entreprises agricoles.
Malgré que le premier journal "La Terre de chez-nous" a été lancé en 1929, cet hebdomadaire est encore aujourd'hui la principale source d'information pour les productrices et les producteurs agricoles. Il est aujourd'hui tiré à 40 000 exemplaires par semaine et est la tribune par excellence de l'actualité agricole au Québec.
Aujourd'hui, l'UPA élargit encore davantage ses champs d'intervention, notamment par le biais de l'UPA Développement International et du Conseil pour le développement de l'agriculture au Québec.